Donald Trump s’envole vers l’Alaska pour sa rencontre avec Poutine
La Russie Si le président russe Vladimir Poutine n’est pas disposé à négocier, la Russie subira M. Trump a souligné le respect et la bonne entente entre lui et Vladimir Poutine. Questionné sur un potentiel échange de territoires, il a indiqué qu’il fallait Le président américain Donald Trump monte à bord d'Air Force One alors qu'il se rend en Alaska pour rencontrer le président russe Vladimir Poutine afin de négocier la fin de la guerre en Ukraine, depuis la base conjointe d'Andrews dans le Maryland, États-Unis, 15 août 2025. Photo : Reuters / Kevin Lamarque Le président américain s’est envolé de Washington à bord d’Air Force One en direction de l’Alaska avec des membres de son administration et du personnel. Il est notamment accompagné du secrétaire d’État Marco Rubio, du secrétaire au Trésor Scott Bessent, du secrétaire au Commerce Howard Lutnick, ainsi que du directeur de la CIA, John Ratcliffe. Mark Carney accueille le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy au Sommet du G7 à Kananaskis. Photo : La Presse canadienne / Darryl Dyck Le gouvernement du premier ministre Mark Carney affirme que le soutien du Canada à l'Ukraine est ferme avant les discussions qui auront lieu vendredi entre le président américain, Donald Trump, et le président russe, Vladimir Poutine. Le premier ministre Mark Carney a participé mercredi à des discussions avec les dirigeants européens et s'est entretenu directement avec le président ukrainien lundi. Il a rappelé que les partenaires du Canada sont unis sur des principes communs, notamment que les Ukrainiens doivent décider de leur propre avenir. Les efforts diplomatiques doivent être renforcés par une pression continue sur la Russie pour qu’elle mette fin à son agression, a écrit M. Carney lundi sur les réseaux sociaux. Dans un compte rendu de la discussion, il a ajouté saluer le leadership exercé par le président Trump et par les États-Unis pour assurer la paix en Ukraine dans le contexte des négociations à venir. La ministre des Affaires étrangères, Anita Anand, s'est entretenue jeudi avec son homologue ukrainien. Par la suite, elle a déclaré que les frontières ne peuvent être modifiées par la violence et que le soutien du Canada à l'Ukraine est indéfectible. La Presse canadienne Le centre-ville d'Anchorage Photo : Radio-Canada / Azeb Wolde-Giorghis ANCHORAGE, Alaska – Les yeux du monde entier sont rivés sur Anchorage, où se dessine l'avenir de l'Ukraine, à des milliers de kilomètres de là. À la veille du sommet entre Donald Trump et Vladimir Poutine, prévu vendredi, la ville affichait une image plutôt sereine, imperturbable. Comment ne pas s'incliner devant ces montagnes majestueuses qui encerclent la ville? Dans le centre-ville, aucun signe n'indiquait que cet endroit s'apprêtait à recevoir l'homme fort de Moscou. La rencontre Trump-Poutine se fera sans tambour ni trompette à la base militaire hautement sécurisée d'Elmendorf-Richardson. Le centre-ville était plutôt vide, à part quelques sans-abris qui erraient çà et là, des touristes et la multitude de journalistes étrangers réunis au centre des congrès. Une résidente d'Anchorage Photo : Radio-Canada / Sylvain Richard Et à la question : que pense-t-elle de la rencontre Trump-Poutine? Un peu plus loin, le ton est différent. Lisez le compte rendu complet de notre envoyée spéciale en Alaska en cliquant ici. Bonjour, Bienvenue dans cette couverture en direct de la rencontre historique entre le président américain Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine. Au menu : la résolution de la guerre en Ukraine. Cette rencontre au sommet aura lieu à Anchorage, en Alaska, où les deux pays partagent une frontière commune, à 11 h 30, heure locale (15 h 30 HAE). Les deux hommes doivent discuter en tête-à-tête, uniquement accompagnés d'interprètes. Un repas de travail avec leurs conseillers respectifs suivra, avant une conférence de presse commune. Mais le grand absent de cette réunion est surtout le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui a d'ores et déjà rejeté toute concession territoriale en son nom. Moscou réclame, entre autres, la cession de quatre régions du sud-est de l'Ukraine (Donetsk, Kherson, Louhansk et Zaporijia) et que Kiev renonce à la Crimée, annexée par la Russie en 2014. Plus tôt cette semaine, M. Trump a estimé à 25 % les chances de trouver un accord, et qu'il n'aurait besoin que de cinq minutes pour savoir si sa rencontre avec M. Poutine serait productive. Le président américain a assuré que la tenue d'une rencontre tripartite suivrait « très rapidement ».Trump menace la Russie de
conséquences économiques sévères
ne fera pas d’affaires avec nous tant qu’elle n’arrête pas la guerre
en Ukraine, a averti Donald Trump à bord de l’avion présidentiel.des conséquences économiques sévères
, a-t-il menacé.Il est intelligent, il a de l’expérience, mais moi aussi.
laisser l’Ukraine décider du territoire
.Donald Trump décolle vers l'Alaska

Ottawa rappelle son soutien ferme envers l’Ukraine

L’avenir de l’Ukraine se décide en Alaska, sans l’Ukraine

Vous êtes du Canada?
, nous a lancé une femme dans la soixantaine avancée avec son conjoint. Je veux d'abord profondément m'excuser auprès de nos voisins du Sud, vous êtes ce qu'il y a de mieux sur le continent.

Ce sommet est une perte de temps, ce sont deux personnalités horribles qui se rencontrent, avec leur propre intérêt politique, et toute résolution sera de toute façon intenable.
J'espère que Donald Trump va réussir avec ce cessez-le-feu et raisonner Vladimir Poutine, dit un touriste de la Pennsylvanie. Après tout, ces deux hommes se connaissent depuis longtemps.
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