Les Maisons de la famille réclament des fonds pour mettre fin aux fermetures estivales

Privé d'un financement adéquat, la plupart des Maisons de la famille de l'Abitibi-Témiscamingue fermeront cet été leurs portes ou réduiront leurs offres de service. Des intervenantes plaident pour le rehaussement de leur budget et la reconnaissance de leur mission auprès des parents et des enfants.
En Abitibi-Ouest, la directrice générale de la Maison des familles, Cynthia Lefebvre, explique qu'elle est en constante recherche de financement, ne serait-ce que pour fonctionner une année complète.
Ce n'est pas la situation rêvée, admet-elle. C'est nettement insuffisant les sous que l'on obtient. Et c'est sans compter toutes les autres sources de subventions qu'il faut aller chercher pour construire un budget qui nous permet de fonctionner.
Mme Lefebvre évalue à 450 000 $ les besoins pour la Maison des familles de l'Abitibi-Ouest. Elle touche pour l'instant de 300 000 $ à 350 000 $ par année, dont 175 000 $ proviennent du ministère de la Famille.
Outre les services, les problèmes de financement rendent difficiles les conditions de travail du personnel. Quand on travaille dans le milieu communautaire, ce sont souvent des conditions qui sont un peu plus précaires. On le fait beaucoup pour le cœur, la passion et la motivation. C'est surtout ça qui nous accroche dans le monde communautaire
, explique-t-elle.
Les organismes communautaires familles offrent des activités sur la parentalité et le renforcement de la relation parents-enfants.
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