Ce que vous devez savoir sur la grève de la STM et ses répercussions
La menace d’une importante perturbation des services de la Société de transport de Montréal (STM) plane sur les usagers du métro et du réseau d'autobus sur l’île de Montréal. Le personnel d'entretien de la STM s'est doté d'un mandat de grève pour la période allant du 9 juin à minuit au 17 juin à 23 h 59. Les négociations se poursuivent entre l'employeur et le syndicat, mais si elles n'aboutissent pas d'ici dimanche à minuit, les services d'autobus et de métro seront grandement perturbés, sauf durant la fin de semaine du Grand Prix. Voici à quoi peuvent s'attendre les usagers de la STM. Les trois premiers jours de grève – les 9, 10 et 11 juin –, le service de métro et d'autobus ne sera offert que pendant quelques heures, durant les périodes de pointe. Notez que le dernier autobus ou le dernier métro commenceront et termineront leur trajet aux heures indiquées plus haut. Cela signifie donc que le dernier métro arrivera à la dernière station de sa ligne à 9 h 38. Son dernier départ se fera donc beaucoup plus tôt. La société de transport invite les usagers à prévoir des trajets plus longs de même que des bus et métros bondés. La patience sera de mise. Le 12 juin, un peu plus de service sera offert : les périodes de pointe du matin et de l'après-midi seront prolongées d'une heure (jusqu'à 10 h 38 et 18 h 48) et un service réduit (environ 50 % des départs) sera offert à l'extérieur des périodes de pointe. Les 13, 14 et 15 juin, le service reprendra normalement pour la fin de semaine du Grand Prix du Canada en raison de l'augmentation de l'affluence. Le maintien du service est jugé Les deux derniers jours de grève, les 16 et 17 juin, le service offert pendant les périodes de pointe sera le même qu'au tout début de la grève : En dehors des heures de pointe, un service réduit (environ 50 % des départs) sera toutefois offert. Les agents d'entretien, membres du Syndicat du transport de Montréal qui est affilié à la Confédération des syndicats nationaux (CSN), réclament de meilleures conditions de travail. Ils demandent également que l’on réduise le recours à la sous-traitance. Sans convention collective depuis janvier dernier, ils se sont munis d'un mandat de grève, mais les deux parties poursuivent leurs négociations. L’employeur est aussi engagé dans des négociations avec trois autres syndicats, dont celui des chauffeurs d'autobus et de métro. Ces derniers ont voté à 99 % en faveur d'un mandat de grève, mais la date n’a pas encore été fixée.Quel sera l'horaire?
Une exception pour le Grand Prix
nécessaire pour des raisons de sécurité publique
, selon la STM et le syndicat.
Pourquoi cette grève?
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