Un festival effervescent pour Carleton-sur-Mer
Depuis trois ans, le Festival international du journalisme de Carleton-sur-Mer (FIJC) attire bon nombre de visiteurs et génère des retombées économiques, soit une « effervescence » bénéfique pour la communauté de la Baie-des-Chaleurs. Au Manoir Belle Plage, le FIJC signe désormais le début de la saison touristique pour l’établissement hôtelier. En plein mois de mai, l’hôtel de Carleton-sur-Mer affiche complet à l’occasion du festival. Le Manoir Belle Plage (Photo d'archives) Photo : Radio-Canada / Isabelle Larose Héloïse Tanguay-Beaumont est la directrice générale du Manoir Belle Plage. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Isabelle Larose Même constat du côté du propriétaire de la Brûlerie du Quai, Dany Marquis, qui a remarqué une hausse de l’achalandage. Autre fait marquant pour l’entrepreneur, son café est devenu le théâtre de rencontres et de discussions, en marge du festival. C’est comme une espèce d’effervescence culturelle, mais pas culturelle au sens d’artistique, mais plutôt intellectuelle. C’est comme une espèce de bouffée d’air frais. Le comité organisateur du FIJC retient, de son côté aussi, que le public était bel et bien au rendez-vous, que ce soit des gens venus des grands centres ou d’ailleurs en Gaspésie. Les billets qui se sont vendus rapidement au lancement de la programmation, en avril dernier, étaient un bon indicateur de la popularité de l’événement, indique le directeur général du FIJC, Bertin Leblanc. Le directeur général du Festival international de journalisme, Bertin Leblanc, se dit particulièrement satisfait du succès que connait l'événement auprès du public gaspésien. (Photo d'archives) Photo : Radio-Canada / Marguerite Morin Par chance, les organisateurs avaient ajouté des places assises dans les lieux d’accueil des présentations, notamment dans l’église Saint-Joseph, tout près du Quai des arts, où se déroulait principalement le festival. Les festivaliers étaient au rendez-vous pour les différents panels présentés dans l'église. Photo : Radio-Canada / Luc Paradis L’organisation du Festival international du journalisme a déjà confirmé la tenue de l’événement l’an prochain.
Notre taux d’occupation en mai est de 52 % et pendant les quatre jours du festival on est plein à 100 %
, illustre la directrice générale de l'hôtel, Héloïse Tanguay-Beaumont.Juste de voir l’achalandage dans le village, c’est quelque chose qu’on n’avait pas au printemps avant, donc il y a décidément un impact sur tout le village
, ajoute-t-elle.
Au niveau des ventes, c’est sûr que ça fait du monde qui passe en boutique, qui achète du chocolat, du café et des choses comme ça et qui découvre ce qu’on fait
, indique-t-il.Ça a amené beaucoup de gens dans le café, avec de l’énergie, des discussions, des débats. Pour moi c’est ce qui est bénéfique pour l’entreprise et la communauté
, explique Dany Marquis.Doubler l'assistance
On a été très agréablement surpris, voire même un peu dépassé, par l’affluence […]. On pensait avoir 200 ou 300 personnes par jour, mais on a facilement doublé ce chiffre
, confie M. Leblanc, en entrevue dimanche au Téléjournal de l’Est-du-Québec.

Les salles sont pleines, les gens sont contents. Aussi bien les journalistes et les spécialistes qui y participent que le public, qui continuent de nous remercier
, résume Bertin Leblanc.
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