Les effets des tarifs au centre des préoccupations électorales dans la région Évangéline
Les élections fédérales sont l'occasion de réfléchir à ce qui compte. Une visite rapide à l'épicerie met en évidence la hausse du coût de la vie. Dans la région Évangeline, à l'Île-du-Prince-Édouard, beaucoup de gens pensent également aux relations canado-américaines. Bernice Arsenault Photo : Radio-Canada / Laura Meader Dans cette région rurale, qui dépend de l'agriculture et de la pêche, les gens s'inquiètent des répercussions économiques des tarifs douaniers que les États-Unis imposent sur les produits canadiens. Ils disent que les industries auront besoin d'aide pour survivre. Il souhaite que le péage sur le pont de la Confédération, qui relie l’île au Nouveau-Brunswick, soit éliminé. Gabriel Arsenault Photo : Radio-Canada / Laura Meader Sur le campus de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard (UPEI), les étudiants réclament plus de logements abordables et pensent aussi à leur budget. Charles Duguay lors de la cérémonie d'ouverture des Rendez-vous de la francophonie, le 4 mars 2024 à Charlottetown.
Photo : Radio-Canada / Gabrielle Drumond La SAF’ÎLE, la Société acadienne et francophone de l'île-du-Prince-Edouard, souhaite plus de services en français, et plus d'aide en général pour la garde d'enfants. Le groupe demande aussi un nombre garanti d'immigrants francophones, pour aider à préserver la langue française. D’après le reportage de Laura MeaderÇa coûte très, très cher
, dit Bernice Arsenault. Le prix de tout monte et puis du monde n’a plus les moyens
Arrêter Monsieur Trump d’annexer le Canada
est une priorité pour Bernice Arsenault.Les tarifs ne vont pas être faciles
, prévoit-elle par ailleurs.
Je pense, premièrement, que l'économie et les tarifs des États-Unis sont les gros sujets
, dit Gabriel Arsenault.Pour des compagnies qui doivent traverser toutes les semaines, c'est un gros défi
, mentionne-t-il.
Peut-être plus de considération pour les pauvres, les étudiants pour les personnes qui n’ont pas une vie facile
, dit Marius Lavoie, étudiant à l’UPEI.
Il manque beaucoup de places
, dit son président, Charles Duguay. Il faut qu’il y ait de l’argent pour combler ces places-là
.
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