Le Bloc réclame une aide d’urgence pour les pêches
Le Bloc québécois presse le gouvernement fédéral de mettre en place une aide financière d’urgence afin de soutenir l’industrie des pêches québécoise. Le parti d’opposition croit que c'est la survie même des pêcheries de l'est du pays qui est en jeu, alors que les tarifs douaniers chinois et la menace américaine s'ajoutent aux crises qui bouleversent déjà le secteur. En plus de faire face au déclin des stocks de plusieurs espèces comme le turbot et la crevette, le milieu a dû composer avec des moratoires dans les dernières années, notamment sur le maquereau, le hareng ainsi que la plie rouge et la limande à queue jaune. Il faut que le gouvernement se penche sur la situation précaire qu’il a lui-même créée et qu’il assure d'apporter un soutien aux pêcheries du golfe. Sans chiffrer précisément sa demande, le Bloc québécois invite Ottawa à mettre sur pied une aide financière La députée de Beauport–Côte-de-Beaupré–Île d'Orléans–Charlevoix, Caroline Desbiens, est également porte-parole en matière de pêches pour le Bloc québécois. (Photo d'archives) Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Lavoie Le Bloc québécois exige aussi un assouplissement des critères d'accès à l'assurance-emploi pour les travailleurs de la mer, considérant que des pertes d'emploi sont possibles si Le parti appelle également à une diversification des marchés des produits de la mer, notamment en renforçant les ventes à l'intérieur du pays. Je suis personnellement troublée de voir ce qui se passe. Les pêches, au Québec, c’est beaucoup plus grand qu’on semble vouloir le considérer à Ottawa. Caroline Desbiens juge que la crise que traverse le monde des pêches ne de plusieurs millions de dollars
qui serait ciblée, souple et adaptée
aux besoins du secteur, notamment en aidant directement les capitaines-propriétaires les plus vulnérables en priorité.Il faut une aide pour garder ces gens-là en vie
, soutient la députée bloquiste Caroline Desbiens, également vice-présidente du Comité parlementaire permanent sur les pêches et les océans.En ce moment, il y a des jeunes de la relève qui ont investi des millions de dollars dans des bateaux et des permis et qui aujourd’hui sont pris à la gorge et ne voient plus le bout, ajoute-t-elle. Ce qui est en danger, c’est l’économie des pêches au Québec et dans les Maritimes.

l'escalade tarifaire
se poursuit.résonne pas à Ottawa
.On n’en parle pas assez, des pêches, c’est un pan de notre économie qui est extrêmement important au Québec, d’autant plus avec la menace des tarifs, croit-elle. C’est un domaine qui est durement frappé et qui était déjà précaire.
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