Bruno Marchand veut s’inspirer de San Antonio pour gérer la croissance de Québec
En mission à San Antonio, l’une des villes américaines connaissant la plus forte croissance démographique, le maire Bruno Marchand entend apprendre de l’expérience de cette ville texane pour réfléchir aux défis qui attendent Québec dans les prochaines années. La région métropolitaine de San Antonio, qui compte actuellement 2,6 millions de résidents, devrait voir sa population croître de plus d'un million d'habitants d'ici 2040, notamment en raison de l’immigration. Dans une proportion moindre, la ville de Québec connaîtra également une croissance rapide dans les prochaines années. Selon les prévisions de l’Institut de la statistique du Québec, la population de la Capitale-Nationale pourrait frôler le million d’habitants en 2050. Québec doit se préparer dès maintenant à y faire face, plaide le maire Bruno Marchand en mêlée de presse à l'aéroport de Newark. Le maire de Québec, Bruno Marchand, à l'aéroport avec les conseillers Mélissa Coulombe-Leduc et David Weiser, qui l'accompagnent pour sa mission au Texas. Photo : Instagram (capture d'écran) Seulement en 2023, la ville de Québec a vu sa population augmenter de 17 000 personnes, note le maire. Les impacts se sont fait sentir sur plusieurs aspects, comme le logement, cite-t-il en exemple. On a vraiment besoin de tout de suite comprendre quels sont les défis, qu’est-ce que les villes font de bien. San Antonio a fait de bonnes choses, ils sont reconnus pour ça, pour éviter les écueils. Bruno Marchand souhaite par exemple comprendre comment la ville de San Antonio parvient à maintenir un faible taux de chômage malgré son importante croissance démographique. Le maire de Québec est en mission au Texas jusqu’au 24 mars, accompagné de représentants de plusieurs entreprises de la région de Québec.Des villes comme San Antonio, je l’espère, vont pouvoir nous inspirer pour la suite. [...] Comment ils la gèrent, cette croissance-là? Qu’est-ce qu’ils font en matière de mobilité, en matière de liens sociaux entre les gens, en matière d’employabilité? Ça va être très intéressant
, soutient-il.
On a construit plus de logements que jamais et notre taux d'inoccupation ne bouge pas, parce qu’il y a du monde qui arrive. C’est une bonne nouvelle économique, mais en même temps, si on ne fait pas bien les choses, on va se retrouver comme des villes européennes à dire : merde, on est dans un cul-de-sac, il est tard pour y penser.
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