Des manifestants propalestiniens reprennent leurs actions à l’UBC
Le mouvement de protestation propalestinien, entamé en 2024 sur le campus de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC), à Vancouver, a repris. Les actions sont organisées par UBC Divest, une coalition d’étudiants, de professeurs et d’anciens élèves. Les revendications des manifestants sont les mêmes qu'en 2024 : faire cesser les liens financiers qu'a l’Université avec Le mouvement étudiant avait débuté à la fin d'avril 2024. Un campement avait été installé sur le campus de l'UBC en soutien au peuple palestinien. Le campement est resté sur le campus jusqu’au début de juillet, et les manifestants avaient promis de continuer leur combat. Cette fois-ci, le mouvement franchit une nouvelle étape. Depuis lundi, cinq étudiants ont entamé une grève de la faim. May Lim, étudiante de l’UBC et une des organisatrices du mouvement, affirme que la grève de la faim est un Il n'y a pas même eu un courriel... c'est le 3e jour de notre grève et ils n'ont rien dit. L’action, menée au foyer étudiant de l'Alma Mater Society (AMS) de l’UBC, se veut pacifique et visible pour faire pression sur l’Université avant une réunion du conseil d’administration, prévue pour le 28 mars. Cinq étudiants ont commencé une grève de la faim dans un foyer pour étudiants de l'Université de la Colombie-Britannique. Photo : Radio-Canada / Jennifer Magher UBC Divest propose également des veillées, des enseignements et des activités artistiques pour sensibiliser aux mouvements de libération mondiale. May Lim tient à préciser qu’il y a un engagement à la non-violence et qu’un protocole strict est suivi pour assurer la sécurité et la bonne santé des participants. Parallèlement, les étudiants ont voté en faveur d'une grève, qui doit avoir lieu les 24 et 25 mars. Un référendum organisé par l'AMS a validé l’initiative, qui exige que l’Université réponde aux revendications de désinvestissement financier. De son côté, l’administration de l’Université de la Colombie-Britannique reconnaît que le conflit et la violence en Israël, à Gaza et dans les régions voisines préoccupent la communauté étudiante. Pour ce qui est des décisions d’investissements, l’UBC indique qu’elles sont guidées par son conseil d'administration, qui suit En 2020, l’UBC avait décidé de désinvestir un fonds de dotation dans les énergies fossiles de près de 2 milliards $ après que des étudiants avaient mené une grève de la faim de plusieurs jours. Avec des informations de Jennifer Magherdes fabricants d'armes et des entreprises désignées par les Nations unies comme complices de violations du droit international
, peut-on lire dans un communiqué de UBC Divest, et ce alors que les opérations militaires ont repris dans la bande de Gaza.dernier recours
après que, selon elle, les manifestants ont été continuellement ignorés par l’administration universitaire. Elle souligne que, malgré des mois de réunions, de campagne et une proposition formelle soumise le 12 février, l’Université n’a pas répondu.
On ne va pas aller dans les zones de danger
, assure-t-elle, ajoutant que des professionnels de la santé sont consultés. Une question
qui préoccupe
une approche d'investissement responsable
, peut-on lire dans un communiqué de l'UBC.
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