Jeanne-Hélène Tardivel lauréate du prix Bernard Grandmaître 2025
La directrice générale de l’organisme Montfort Renaissance, Jeanne-Hélène Tardivel, a remporté les grands honneurs, samedi soir, lors du Gala des prix Bernard Grandmaître qui s'est tenu à l’Hôtel de ville d’Ottawa. La nouvelle lauréate du prix Bernard Grandmaître travaille depuis 2005 au sein de Montfort Renaissance, un organisme francophone fondé en 2002 qui offre notamment des services en toxicomanie, en santé mentale, ainsi que des services d’appui aux logements et aux aînés, en français et anglais. Sous la direction de Mme Tardivel, Montfort Renaissance est passé d’une équipe de trois personnes à un organisme de 170 employés qui dessert plus de 7000 clients chaque année. En septembre dernier, elle a annoncé son intention de prendre sa retraite au printemps prochain. Sa remplaçante, Elizabeth Tanguay, entrera en poste en juin. Originaire de France, Jeanne-Hélène Tardivel vit au Canada depuis près de 30 ans. En remportant le prix Bernard Grandmaître, elle succède à l’ancienne ministre provinciale et députée provinciale d’Ottawa-Vanier, Madeleine Meilleur, qui l'a remporté l’an dernier. Décerné par l’Association des communautés francophones d’Ottawa (ACFO Ottawa) chaque année depuis 1999, le prix Bernard-Grandmaître est remis annuellement à une personne s'étant démarquée au sein de la francophonie ottavienne. Ce prix porte et rend hommage à l’ancien maire de la Cité de Vanier, ex-député provincial d’Ottawa-Vanier et ministre délégué aux Affaires francophones de l'Ontario de 1985 à 1989. Outre Mme Tardivel, l’ACFO Ottawa a récompensé plusieurs autres acteurs de la communauté pour leur engagement et leur contribution à la vitalité de la francophonie locale. Parmi eux, le recteur et vice-chancelier de l’Université d’Ottawa, Jacques Frémont, qui quittera ses fonctions en juin prochain après deux mandats, s’est vu remettre le prix d’intervenant en éducation de l’année, notamment pour avoir renforcé l’offre de programmes en français, notamment en sciences et en génie, avec un financement de 35 millions de dollars de Patrimoine Canada. Jacques Frémont est entré en fonction en 2016. Le recteur de l'Université d'Ottawa, Jacques Frémont, s’est vu remettre le prix d’intervenant en éducation de l’année. (Photo d'archives) Photo : Radio-Canada Engagée au sein de la communauté francophone et de ses luttes depuis de nombreuses années, Ginette Gratton a, quant à elle, reçu le prix Claudette-Boyer de citoyenne de l’année. Depuis 2018, elle dirige la Maison Marie-Louise, une maison de quartier francophone qui, par ses activités, soutient et outille les foyers dans leur cheminement. Enfin, parmi les lauréats, Amy Maan, une entrepreneuse qui a fondé 1 2 3 Petit Pas, un portail virtuel qui propose des cours pour les enfants et les parents qui apprennent le français, a été désignée alliée de la francophonie de l’année. Ce prix récompense une personne francophile d’Ottawa.Jacques Frémont, intervenant en éducation de l’année

C’est un véritable honneur de célébrer la contribution de personnes et d’organismes qui, par leurs actions, font rayonner la communauté franco-ottavienne. [...] Offrir une occasion de reconnaître ces efforts collectifs, qui renforcent notre belle francophonie, est un privilège inestimable
, a déclaré le président de l’ACFO Ottawa, Bobby Bourdeau, par voie de communiqué.
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