Familles d’accueil recherchées au Bas-Saint-Laurent
Un appel est lancé de la part de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) et de la Direction des programmes de déficience intellectuelle, du trouble du spectre de l'autisme et de la déficience physique du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent pour trouver de nouvelles familles d’accueil. En tout, au moins 25 familles sont recherchées. La DPJ, qui dénombre 170 familles d’accueil sur le territoire bas-laurentien, souhaite trouver une quinzaine de familles d’accueil supplémentaires pour répondre aux besoins des enfants sous sa responsabilité. Il faut vouloir s’engager, il faut vouloir avoir un effet positif dans la vie d’un enfant, il faut être disponible, avoir du temps. La Direction de la protection de la jeunesse et la Direction des programmes de déficience intellectuelle, du trouble du spectre de l'autisme et de la déficience physique du Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent en point de presse lundi avant-midi Photo : Radio-Canada / François Gagnon La Direction des programmes de déficience intellectuelle, du trouble de spectre de l'autisme et de la déficience physique tente de recruter, pour sa part, une dizaine de nouvelles familles. Des familles sont recherchées dans les MRC de Rivière-du-Loup et de Matane, mais les besoins sont présents sur l’ensemble du territoire du Bas-Saint-Laurent. Olivier Richard est le chef de l'accès à l'hébergement, ressources et adoption à la DPJ du Bas-Saint-Laurent. Photo : Radio-Canada / François Gagnon Le profil des familles d'accueil recherchées est diversifié : couples sans enfants, familles avec enfants, couples de même sexe, personnes seules et retraités se qualifient pour devenir famille d’accueil. La DPJ assure que les familles d'accueil sont accompagnées dans leurs démarches. De l’aide financière est offerte et les familles sont appuyées par les professionnels du CISSS pour être en mesure de répondre aux besoins physiques et psychosociaux des enfants. La coordonnatrice à l'hébergement à la Direction des programmes de déficience intellectuelle, du trouble du spectre de l'autisme et de la déficience physique, Andrée-Anne Dumont, précise qu’aucun préalable n’est requis pour accueillir les enfants sous sa direction, qui ont une déficience intellectuelle, un trouble du spectre de l’autisme ou une déficience physique. Andrée-Anne Dumont assure que les familles d'accueil sont accompagnées par des professionnels de la santé et des services sociaux pour répondre aux besoins des enfants qui leur sont confiés. Photo : Radio-Canada / François Gagnon La Direction des programmes de déficience intellectuelle, du trouble du spectre de l'autisme et de la déficience physique accompagne, tout comme la DPJ, les familles d’accueil pour les aider à répondre aux besoins des enfants. Des ententes de trois ans sont signées entre les familles et la Direction des programmes de déficience intellectuelle, du trouble du spectre de l'autisme et de la déficience physique. À la DPJ, la durée des ententes peut être variable. Il est possible en tout de temps de résilier l’entente si la famille d'accueil ne se sent plus apte à prendre soin des enfants qui lui ont été confiés. Avec les informations de Denis Leduc

C’est sûr qu’on demande des références. On va vérifier les antécédents judiciaires, on va vérifier la conformité de la maison, en lien avec les normes du bâtiment, les assurances
, explique le chef de l’accès à l’hébergement de la DPJ du Bas-Saint-Laurent.Si on a un enfant confié à une famille d’accueil qui a de grands besoins, nécessairement il y a des professionnels autour – psychoéducateurs, psychologues – pour répondre à ses besoins
, soutient Olivier Richard.Il faut
aimer les enfants
Ce que l’on recherche, c’est [des personnes qui sont] de ʺbons parentsʺ pour ces enfants-là. Pas besoin d’avoir un bagage particulier d’études pour être une famille d’accueil
, précise Mme Dumont.
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