Les Wildcats éliminent l'Océanic à la Coupe Memorial
Le parcours de l'Océanic à la Coupe Memorial est déjà terminé. Les Rimouskois se sont inclinés 6 à 2, mercredi soir, contre les Wildcats de Moncton. L'équipe est donc éliminée du tournoi. Les deux formations, qui n'avaient toujours pas goûté à la victoire, devaient l'emporter pour rester en vie. Menés après une période de jeu, les Wildcats ont fait preuve d'opportunisme et sont revenus de l'arrière pour gagner ce match sans lendemain. C'est la deuxième fois en un peu plus d'une semaine que l'équipe du Nouveau-Brunswick gâche la fête au Colisée de Rimouski. Les Wildcats ont battu l'Océanic en six matchs lors de la finale de la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (LHJMQ). Les Wildcats ont ouvert la marque en première période après avoir résisté aux attaques de l'Océanic. Photo : Vincent Ethier / LCH L'Océanic, l'équipe hôtesse, aura finalement perdu ses trois matchs. Avant celui de ce soir, Rimouski s'est incliné contre les Tigers de Medicine Hat puis contre les Knights de London. Les gardiens Mathis Langevin et Mathis Rousseau s'échangent quelques mots au centre de la patinoire. Photo : Vincent Ethier / LCH Après la rencontre, l'entraîneur-chef de l'équipe, Joël Perrault, a d'abord tenu à souligner l'apport de ses trois joueurs de 20 ans : Jonathan Fauchon, Pier-Olivier Roy et Jacob Mathieu. Leur carrière dans le circuit Cecchini prend fin avec cette défaite. Malgré le résultat, l'instructeur dit être fier du travail accompli par ses joueurs. Je vais me souvenir longtemps de ce groupe-là. L'entraîneur est aussi revenu sur la résilience de son équipe qui a dû composer avec de nombreux absents, et pas n'importe lesquels, lors des séries éliminatoires. Joël Perrault était émotif en conférence de presse. Photo : Radio-Canada Le capitaine de l'Océanic, Jacob Mathieu, était lui aussi très émotif. L'attaquant, qui a disputé plus de 300 matchs dans la LHJMQ, a joué la totalité de sa carrière junior à Rimouski. Jacob Mathieu a disputé cinq saisons avec l'Océanic. Photo : Vincent Ethier / LCH Avec ce gain, les Wildcats se méritent une place en demi-finale. Ils affronteront les Knights de London vendredi. Les champions de l'Ontario ont terminé la ronde préliminaire avec une fiche de deux victoires et un revers. Les Knights ont eu le dessus sur les deux équipes de la LHJMQ avant de s'incliner contre les Tigers de Medicine Hat. L'équipe albertaine, elle, a déjà son billet pour la finale. L'Océanic connaît un excellent début de match. Les Rimouskois passent de nombreuses minutes dans le territoire des Wildcats et ont plusieurs bonnes chances de marquer, mais le gardien Mathis Rousseau résiste. Les Wildcats sont opportunistes et profitent d'un revirement en territoire rimouskois pour prendre les devants. Seul devant le filet, Julius Sumpf complète la passe de Juraj Pekarcik pour faire 1 à 0. Mais à force de bourdonner, l'Océanic finit par créer l'égalité. Sur le 15e tir de l'équipe, Maël St-Denis déjoue Rousseau sur un retour de lancer. Maël St-Denis a inscrit le premier but de son équipe. Photo : Vincent Ethier / LCH Puis avant la fin du premier engagement, Rimouski prend l'avance. Mathieu Cataford fait dévier l'habile passe du défenseur Olivier Théberge dans le filet adverse. L'Océanic mène 2 à 1 après une période. Les Wildcats frappent fort en début de deuxième. Moncton marque deux fois en quatre minutes et reprend les devants. Les buts appartiennent à Pekarcik et Gabe Smith. Gabe Smith a redonné les devants à son équipe en début de deuxième période. Photo : Vincent Ethier / LCH Avec quelques secondes à faire à la deuxième période, l'Océanic menace enfin et passe à un cheveu de créer l'égalité en avantage numérique. La rondelle passe derrière le gardien des Wildcats mais s'arrête sur la ligne rouge. C'est 3 à 2 Moncton après 40 minutes de jeu. Tôt en troisième période, les Wildcats creusent l'écart grâce au défenseur Étienne Morin. C'est 4 à 2 Moncton. Les Wildcats marquent deux fois dans un filet désert et l'emportent 6 à 2. 

On a su fonder une famille avec ce groupe-là. Avec tous les changements qu'on a faits aux Fêtes, c'était notre plus gros défi. […] Ce défi-là, je peux vous confirmer qu'il a été relevé
, a mentionné Joël Perrault avec émotion. Les blessures, ça n'a jamais été une excuse. Mais un coup que tout est fini, je peux vous dire que ça a été épouvantable. Ils ont été capables de gérer ça, nos gars
, a-t-il rappelé. 
Je n'aurais pas pu tomber à une meilleure place [que Rimouski]. Autant l'organisation, la ville, ma famille de pension. Je ne pourrai pas revivre des moments comme ceux vécus pendant ma carrière junior, mais je vais m'en rappeler toute ma vie
, admet celui qui poursuivra sa carrière avec l’Université Northeastern, à Boston.
Les faits saillants


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