Pour réduire le coût du matériel scolaire dans les écoles francophones
Le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) en Nouvelle-Écosse changera dès septembre la façon dont le matériel scolaire sera acheté pour les élèves de la maternelle à la troisième année. L'organisme se chargera de l’achat de la totalité des fournitures scolaires à un coût fixe à payer par les parents dans le cadre de ce nouveau projet pilote. Le CSAP vise à alléger le fardeau de la hausse du coût de la vie et à simplifier la rentrée pour les familles. Le CSAP veut aider les parents des plus jeunes élèves en matière d'achat du matériel scolaire. Photo : Radio-Canada / Stéphanie Blanchet Le coût en question n’est pas encore connu, mais le CSAP assure qu’il sera avantageux et uniforme pour les familles. Des parents d'élèves du CSAP anticipent de nombreux avantages à cette nouvelle procédure. Louis Robitaille, père de trois enfants, souligne par exemple que les parents n’auront pas à retourner magasiner au cours de l’année chaque fois qu’il manquera un objet quelconque. De plus, il s'agira de standardiser le matériel qu’utilisent tous les enfants. Louis Robitaille et sa conjointe, parents de trois enfants scolarisés au CSAP, soutiennent que ce projet pilote va simplifier une tâche des parents. Photo : Radio-Canada / Stéphanie Blanchet Le projet pilote est actuellement mis à l’essai dans les classes de la maternelle à la troisième année. Pour la prochaine rentrée des élèves de la quatrième à la douzième année, le CSAP va créer des listes uniformes pour tous les élèves qui fréquentent toutes ses écoles. D’après un reportage de Stéphanie Blanchet[Le matériel] sera disponible dans la salle de classe. Les élèves auront tout ce dont ils auront besoin
, résume le directeur général du CSAP, Michel Colette.Je pense que le contexte économique, social et environnemental présent nécessite qu’on réévalue les pratiques
, explique Michel Colette. À la lumière des conversations avec des parents et des membres du personnel, on a décidé de tenter de centraliser.

Quand on achète en vrac pour 2000 élèves, le coût est moindre que si on achète pour un élève
, raisonne Michel Colette.Une mesure bien accueillie par les parents
Ça va aider ma conjointe. C’est plus elle qui fait le magasinage. Mais avec trois enfants, ça va simplifier les choses beaucoup
, dit Louis Robitaille.Avec la réalité de l’offre et la demande, il faut magasiner partout. Ça va être beaucoup plus facile de se fier à l’école et d’avoir seulement ce dont on a vraiment besoin
, poursuit-il.
C’est un point de départ. Si le projet fonctionne bien, on va élargir à d’autres années
, note Michel Colette.
Advertising by Adpathway









