Tarifs : Susan Holt milite pour que l’Atlantique devienne une zone de libre-échange
La première ministre du Nouveau-Brunswick appelle ses homologues de la Nouvelle-Écosse, de l’Île-du-Prince-Édouard et de Terre-Neuve-et-Labrador à faire du Canada atlantique une zone de libre-échange pour faire face aux tarifs douaniers imposés dès le 2 avril par le président américain Donald Trump. Dans une lettre envoyée jeudi à Tim Houston, Rob Lantz et Andrew Furey,Susan Holt fait le vœu d’un marché unique avec un ensemble de règles régissant le commerce et la mobilité de la main-d’œuvre. Le président américain Donald Trump va imposer des droits de douanes dès le 2 avril. (Photo d'archives) Photo : Getty Images / AFP/BRENDAN SMIALOWSKI Si depuis le début de la guerre commerciale entre le Canada et les États-Unis, toutes les provinces s’efforcent d’assouplir les barrières commerciales, Susan Holt prévient qu’il ne faut pas créer un ensemble décousu de règles commerciales, surtout en Atlantique. Dans sa lettre, Susan Holt écrit que les provinces de l’Atlantique ont la possibilité d’avancer Le Nouveau-Brunswick a déjà apporté des modifications législatives pour permettre aux consommateurs d’acheter de l’alcool directement auprès d’autres provinces et territoires, ce qui n’est actuellement pas autorisé. Le gouvernement du N.-B. a déposé mercredi des modifications à la Loi sur la réglementation des alcools, en vue d’éliminer les barrières commerciales interprovinciales relatives à l’alcool. Photo : Radio-Canada La province a également indiqué qu’elle autoriserait les travailleurs certifiés dans d’autres provinces à travailler au Nouveau-Brunswick dès leur arrivée, pendant 120 jours jusqu’à ce que leur certification soit reconnue. De son côté, le gouvernement de la Nouvelle-Écosse vient de modifier des éléments clés de son programme législatif, notamment son projet de loi visant à éliminer les barrières commerciales interprovinciales. Le gouvernement progressiste-conservateur de Tim Houston a déclaré jeudi que ces modifications garantiraient que le projet de loi sur le commerce ne supplante pas la capacité des ordres professionnels à réglementer leurs membres. Le premier ministre néo-écossais, Tim Houston (au centre) avec son homologue du Québec, François Legault (arrière-plan), et de l'Ontario, Doug Ford (au premier-plan). (Photo d'archives) Photo : La Presse canadienne / Darren Calabrese Le projet de loi sur le commerce de la Nouvelle-Écosse vise à promouvoir la reconnaissance mutuelle des biens, des services et la mobilité de la main-d'œuvre dans tous les secteurs de l'économie canadienne. Il ne sera étendu qu'aux provinces et territoires qui adoptent une loi similaire. Susan Holt a déclaré que le Nouveau-Brunswick est prêt à coopérer avec la proposition de la Nouvelle-Écosse. Les 13 premiers ministres provinciaux doivent rencontrer le premier ministre canadien vendredi, pour la première réunion avec Mark Carney. Le commerce intérieur est à l'ordre du jour. Avec les informations de Kate McKenna de CBC, et de la Presse canadienne
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