Le Centre de contrôle des maladies se dit prêt pour la prochaine pandémie
Cinq ans après que la Colombie-Britannique a déclaré l’état d’urgence lié à la pandémie de COVID-19, le Centre de contrôle des maladies de la Colombie-Britannique (BCCDC) se dit prêt à affronter d’autres pandémies dans l’avenir. Le BCCDC surveille et analyse un bon nombre de maladies en tout temps, dont la rougeole, qui connaît une recrudescence, la grippe aviaire et d’autres virus qui se propagent ailleurs dans le monde. Dans un monde interrelié, lorsqu'une maladie se trouve à un endroit, elle se trouve potentiellement partout. Dans les cinq dernières années, l'importance d'une communication claire et cohérente avec le public s'est imposée pour le Dr Sandhu et son équipe. Il croit que le centre est dorénavant Le Dr Jat Sandhu est responsable de la stratégie au Centre de contrôle des maladies de la Colombie-Britannique. Photo : Centre de contrôle des maladies de la Colombie-Britannique Pour l’épidémiologiste Jan Sandhu, la pandémie a fait ressortir des lacunes en ce qui a trait à la transmission de l'information au sein du système de santé. La coordination avec différentes agences n’était pas sans accroc : À l’avenir, nous devrons considérer les disparités rapidement et voir ce que nous pouvons faire pour nous assurer que personne n’est touché de façon disproportionnée. Depuis la pandémie de COVID-19, le Dr Sandhu dit avoir observé les façons dont le système de santé pouvait être inéquitable, car les communautés moins bien servies ou marginalisées peuvent courir un risque plus élevé de contracter le virus et de souffrir des effets directs et indirects de la pandémie. Le Dr Sandhu assure néanmoins que le système de santé publique se concentre sur la protection et le soutien des communautés autochtones, ces dernières étant celles qui souffrent le plus des crises sanitaires. Des membres de la Première Nation Tsleil-Waututh, en attente du vaccin contre le coronavirus. Photo : Radio-Canada / Ben Nelms En ce qui a trait à la capacité des Britanno-Colombiens à s’adapter de la même manière qu’en 2020, l’épidémiologiste en est moins certain. Avec les informations de Courtney DicksonLa préparation est quelque chose qui a lieu à l’aide de données, de la coordination et d’un état constant de prévoyance
, affirme Jat Sandhu, épidémiologiste et responsable de la stratégie au BCCDC. Il fait état de technologies pour la recherche et d'échange d’informations dans lesquels la province a investi récemment, entre autres.Construire et maintenir la confiance du public était important
, dit-il, en faisant référence à la pandémie. Même si la confiance et l’appui du public n’étaient pas garantis, le Dr Sandhu soutient que le BCCDC prenait en compte ce qu’il entendait du public et tentait de s’améliorer au fur et à mesure.tenu en haute estime en tant que source de vérité pour les questions de santé publique
.
Un système de santé
inéquitable
on apprenait au fur et à mesure comment travailler ensemble
, rapporte-t-il, en ajoutant que le BCCDC met actuellement des ressources pour intégrer les données de différentes agences.
La pandémie est encore récente
, dit-il. Je crois que les populations qui sont touchées de manière disproportionnée continuent de se rétablir.
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