Une nouvelle exposition présente des jouets des années 1960 à 1980 au Musée POP
L’exposition Collectionnons les jouets au Musée POP propose de faire un bond de plus de 40 ans en arrière. Douze collectionneurs présentent quinze collections de jouets, passant par G.I. Joe, Fraisinette ou encore les Schtroumpfs. Mais pourquoi collectionner des jouets? Les raisons évoquées alternent entre l’enfance et un désir de replonger dans ces moments magiques. On parle même du L'exposition présente des jouets qui ont marqué des générations, comme les Lego. Photo : Radio-Canada / Hugo Mercier Cette exposition de 600 pièces, dont 300 jouets, laisse une place importante aux collectionneurs. Quelles sont leurs motivations? Combien d’années ont été nécessaires pour amasser leur collection? Quelle est la pièce la plus rare? Ces questions nous permettent de découvrir leur univers. Elle n’est probablement pas la seule à se souvenir de ces petits bâtiments de briques rouges. Mais pour d’autres, avoir accès à des jouets ne fait pas nécessairement partie de leur réalité d’enfance. Un stand de la collection est consacré aux jouets de la marque Fisher-Price.
Photo : Radio-Canada / Hugo Mercier Jonathan Gagné possède les deux collections des bandes dessinées d’Astérix et des Schtroumpfs, dont un Obélix en peluche grandeur nature de 2,13 mètres. Un Obélix en peluche grandeur nature est une des nombreuses pièces présentées dans cette exposition. Photo : Radio-Canada / Hugo Mercier L’exposition sera présentée jusqu’en janvier 2026. Le reportage d'Alexandra Fortin Photo : Radio-Canada / Hugo Merciersyndrome de Peter Pan
, c'est-à-dire des enfants qui, une fois devenus adultes, achètent les jouets qu’ils auraient aimé avoir.
Des souvenirs pour chaque génération
Ici, on a les Minibrix de la première moitié du vingtième siècle, donc moi, je me souviens d’avoir joué avec ça
, nous raconte avec le sourire Claire Plourde, responsable des communications au Musée POP.À la maison, nous étions 18 enfants et nous n'avions pas de jouets. J’ai décidé d’acquérir ce que j’aurais aimé avoir
, s'est souvenue Gisèle Chaput-Bernier au sujet des jouets Fisher-Price.

J’ai été élevé dans un orphelinat où ce jouet était interdit. C’est peut-être pour ça que je suis tant passionné
, raconte James Messier au sujet des G.I. Joe.Je pense qu’il va y avoir de belles histoires intergénérationnelles, t’sais, les grands-parents qui vont emmener leurs petits enfants, qui vont leur expliquer "moi, j’avais ça, je jouais avec ça"
, avance Claire Plourde, responsable des communications au Musée POP.
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