Une pétition pour préserver « le Punch » de l’ancienne usine Laurentide

Le candidat à un poste de conseiller municipal à Shawinigan, Anthony Lafrenière-Gélinas, veut sauver « le Punch » de la démolition. Il est l’instigateur d’une pétition qui demande à ce que la Ville consulte la communauté sur l’avenir du bâtiment emblématique de l’ancienne usine Laurentide dans le secteur Grand-Mère.
Le Punch
était le poste d’accueil de l’ancienne usine; érigé en 1916.
Le bâtiment patrimonial en bois rond pourrait être détruit afin d’y construire des condos à proximité de la Marina de Grand-Mère.
C’est de famille. Mon arrière-grand-père, mon grand-père, mon père, mon oncle travaillaient dans cette usine-là
, répond Anthony Lafrenière-Gélinas, expliquant son attachement à la bâtisse.
Pour lui, l’endroit a énormément d’histoire et de vécu, en plus d’avoir contribué à l’essor économique de Grand-Mère pendant plus d’un siècle. C’est un bâtiment riche d’histoire pour plusieurs familles de Grand-Mère
, dit-il.
Dans les dernières semaines, une vingtaine de personnes ayant travaillé à l’usine Laurentide ont partagé leurs inquiétudes au candidat, rapporte-t-il. Je trouvais ça important d’intervenir pour qu’on se mobilise.
Il espère ainsi que l’avenir du Punch
fera l’objet d’une consultation publique pour entendre les idées de projets des citoyens. Je crois qu'il y a un potentiel énorme
, partage Anthony Lafrenière-Gélinas.
À l’image de la Canadian International Paper à Trois-Rivières, transformée en musée, le candidat croit qu’un projet pourrait permettre de mettre en valeur le bâtiment.
Samedi midi, la pétition avait récolté plus de 280 signatures.
D'après une entrevue réalisée à l'émission Toujours le matin
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