Mon doux seigneur : Sylvie Walker lance son premier minialbum

Le minialbum Mon doux seigneur est le premier de l’artiste fransaskoise Sylvie Walker. Par ses chansons, l’artiste transporte son public à travers sa construction identitaire dans un album qu’elle qualifie de « prairie folk ».
Avec le soutien de la maison de production Homestead Records, Sylvie Walker offre à son public l'accès à un univers sonore qui reflète son identité musicale, entre folk, indie et influences country.
Mais l’album est surtout le portrait de dix années d’écriture qui voient aujourd’hui le jour à travers cinq chansons qu’elle qualifie de parcours à travers des expériences personnelles
.
L’inspiration pour le titre provient du passé catholique de sa famille, et bien qu’elle ne soit pas pratiquante, c’est une partie intégrante de son identité.
Sylvie Walker a justement confectionné une poupée de Jésus, qui est présentée sur le visuel de son minialbum, mélangeant ainsi identité et personnalité.
Je voulais également mettre de l’avant des expressions qu’on entend dans la francophonie de l’Ouest comme le titre : "Pas trop catholique" .
Sylvie Walker a hâte de pouvoir les présenter directement à son public alors qu’elle performera son minialbum dans la province.
Samedi, la chanteuse fransaskoise de 31 ans fera la première partie d’un autre artiste de la province des Prairies, Mario Lepage, connu sous le nom d’artiste de Ponteix.
Je me sens tellement choyée de pouvoir faire ça avec lui! On a vécu tellement de vies ensemble, on se connaît depuis l’enfance.
Après la performance de samedi au Bistro du Carrefour des Plaines de Regina, l’artiste sera en spectacle dans la province, mais aussi plus loin à Whitehorse, au Yukon, pour un spectacle multidisciplinaire à la mi-mars.
Whitehorse a une place spéciale dans mon cœur
, dit-elle.
L'importance de s'entourer
Toutefois, à la veille de ce périple important, Sylvie Walker qualifie le stress qu’elle ressent de nécessaire pour se motiver. Pour le reste, elle est bien entourée par ses proches et amis qui l’accompagnent dans chacune des étapes.
Je travaille avec mes amis, car on a tous la même réalité [...] Ils comprennent c’est quoi être Fransaskois.
La chanteuse est la première à dire que la partie marketing n’est pas son fort, mais que ses amies Émilie Lebel et Mackenzy Vida ont été d’une grande aide dans cet aspect de son œuvre.
Son ami artiste, Ponteix, l’a aussi aidée pendant tout le processus d’enregistrement. Le départ de Mario Lepage pour Montréal a précipité l’enregistrement, mais c’est la vie d’artiste
, dit-elle.
En attendant, la participante de la dernière édition de Chant’Ouest a très hâte de recevoir les avis du public sur son minialbum Mon doux seigneur, sorti vendredi.
Avec des informations de Charlotte Marschall et de Vincent Savard
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